En effet, la réglementation, en constante évolution, a, ces dernières années, imposé aux vendeurs nombre d’expertises destinées à apporter des garanties à l’acheteur en matière de sécurité et de salubrité. Ces diagnostics immobiliers visent en quelque sorte à protéger l’acheteur d’éventuels vices cachés relatifs à la présence d’amiante, de plomb, d’insectes xylophages, amis aussi de failles de sécurité ou de performance énergétique relatives par exemple aux risques naturels et technologiques, ou aux installations de gaz et d’électricité.
Depuis peu, les locataires bénéficient également de certains dispositifs
destinés à les protéger de ces risques ; les propriétaires sont par
exemple tenus de
joindre au bail de location, au moment de sa signature, le diagnostic
de performance énergétique (DPE), le constat de risque d’exposition au
plomb
(CREP) et l’état
des risques naturels et technologiques.
Ces expertises obligatoires devenant une part non négligeable des actes
de vente et de location, elles représentent désormais un réel marché
économique. Le marché de l’immobilier a donc besoin, pour répondre
à l’ensemble des
contraintes
réglementaires qui accompagnent les transactions immobilières, de professionnels
du diagnostic immobilier en assez grand nombre. En effet, plus de 600
000 transactions ont lieu chaque année, et 1 750 000 baux de location
sont
signés.
Ces diagnostiqueurs
immobiliers, pour exercer, doivent obtenir différents
agréments délivrés par des organismes accrédités par le COFRAC (Comité
français d’accréditation)
conformément aux prescriptions de la norme NF EN ISO/CEI 17024. Aussi,
pour obtenir ces indispensables certificats, de nombreux organismes
proposent des formations complètes de diagnostiqueur immobilier.
Ces formations
permettent aux futurs professionnels non seulement d’apprendre la
réglementation en
vigueur,
mais aussi les différentes techniques spécifiques aux diagnostics
immobiliers.